Notre Inde rêvée
Deux amoureux, Pascal et Fanny, rêvant depuis toujours de partir en Inde. Avec une amie, Claire, nous partons en première intention à Calcutta pour faire du bénévolat auprès des missionnaires de la Charité de Mère Teresa. La découverte du pays, de la culture indienne et des populations est notre principale souhait. Nous profiterons de la dernière moitié de notre séjour pour découvrir quelques grandes villes du Nord de l'Inde, telles que Delhi et son quartier de Pahar Ganj, Agra et son majestueux Taj Mahal, Varanasi, la ville mystique... Nous esperons, à travers ce blog, présenté sous forme de carnet de voyage, vous faire partager notre amour pour l'Inde et nos ressentis sur ce premier séjour en tant que routards.

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3e journee - Pahar Ganj - Mercredi 27 mai 2009

Lever difficile pour cette 3e journée : nous nous réveillons à 9h les yeux pleins de sommeil, la tête enfarinée… Nous allons donc voir le jeune marchand d’épices dans la rue la plus puante du quartier : et c’est encore pire le matin. Lorsque nous arrivons, le père tiens le shop et nous accueille à l’intérieur pour nous asseoir puis il contacte son fils sur son portable ( la famille semble aisée) ; il nous rejoins de suite, nous discutons un peu avant de lui remettre les vêtements. Il nous raconte que nous n’avons pas pu le voir la veille car il était sur Agra avec son amie. Il y faisait plus de 50° C ! Et le Taj Mahal était quasiment vide de touristes. La canicule touche le Rajhastan et les autres personnes rencontrées dans la journée nous le confirmerons.

Nous le quittons pour aller ensuite prendre un petit-dèj. Mais vue l’heure, ce sera un brunch. Parcequ’il fait trop chaud, nous avons du mal à terminer notre plat. Un enfant des rues arrive pour nous demander de manger. Nous lui donnons d’abord le reste de pancakes mais il a très faim et nous réclame du riz. On commande donc au serveur une assiette de riz et dhal pour le rassasier. Ce sera peut-être son seul repas de la journée. Très vite, un autre enfant s’approche de notre table mais celui-ci est rachitique et à l’air malade. On dirait qu’il va s’écrouler devant nous. Nos gorges se serrent ; on se sent vraiment mal. D’un seul regard, nous décidons de commander un deuxième plat pour lui qu’il s’empresse d’aller dévorer sur le trottoir. Un sentiment d’impuissance face à cette misère ; pourquoi rien n’est fait au quotidien pour tous les enfants des rue ? C’est dans ces moments là que l’on comprend mieux des personnages comme Mère Teresa qui ont su agir auprès des plus pauvres. Répondre à la mendicité omniprésente n’est pas la meilleure solution mais souvent, on ne peut pas tourner la tête. Il est cependant plus efficace d’offrir un repas que de donner de l’argent qui n’ira sans doute pas à cet enfant. Car malheureusement, la mendicité est une organisation rentable pour certains meneurs de quartier, profitant de la faiblesse des plus pauvres.

Nous sommes partis sur un sentiment amer.

 

Depuis notre arrivée, nous n’avions pas de connexion internet et il fallait vraiment mettre le blog à jour et envoyer nos mails à la famille. Après un premier cybercafé avec une connexion plutôt douteuse (d’où un coût dérisoire), on en a trouvé un autre plus officiel, avec contrôle du passeport. On a pu donc bosser un peu et sous la clim’ !

Sur notre blog, il y avait un message de Flora, que nous ne connaissons pas et qui nous demande de la contacter par mail, mais nous n’en avons pas eu la possibilité car la connexion n’était pas non plus au top.

Nous avons passer le reste de l’après-midi à découvrir les petits ruelles cachées du quartier, bien plus fraîches, où se trouvent aussi de minuscules boutiques. On pouvait voire qu’aux fonds de ces petites rues, des familles entières vivent là dehors.

En rentrant à l’hôtel, le réceptionniste nous informe qu’une certaine Flora veut qu’on l’appelle en urgence, que c’est très important. Mais qui est cette Flora ? Nous lui téléphonons mais elle ne répond pas. Le mystère reste entier !

Nous finissons la soirée au Madan Café, encore ; on y prend tous nos repas. Pour digérer, on va se balader dans d’autres rues de Pahar Ganj que nous ne connaissions pas. Des rues sombres et pas rassurantes, limite glauques. Des comptoirs de bar sur rue, pleins d’hommes ivres, laissant apparaître le mal-être de ces quartiers pauvres. Ce soir, encore plus que les autres jours, nous avons éviter bien des fois de nous faire écraser par des motos ou des rickshaws, ça en devenait vraiment énervant. Il nous écraseraient sans scrupule sans même s’arrêter ! Retour à l’hôtel express

 

Publié à 10:29, le 30/05/2009 dans Delhi,
Mots clefs : Madan CafePahar Ganjroutard
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